Astree et Céladon

10 octobre 2008

Film d’Eric Rohmer avec des bergers gaulois qui gambadent dans la campagne vert  comme Céladon. Les nymphes aux robes antiques qui dévoilent leurs seins. Les cours d’eau, les flûtes, les temples bucoliques. Accepter que des druides s’expriment comme la Princesse de Clèves, et on s’aperçoit alors que ce n’est pas Rohmer qui adapte Honoré d’Urfé mais Honoré d’Urfé qui s’adapte à Rohmer. Mêmes marivaudages que dans les ‘Contes d’été’, de printemps, d’automne et d’hiver, mêmes discussions existentielles mêlées de jeux d’amour et de hasard, mêmes poursuites sentimentales au gré de promenades changeantes. ‘Pauline à la plage’, Astrée dans les prés : même combat. Au Moyen Age avec Perceval, chez des Romains teintés de Grand Siècle comme ici, on badine, on se cache, on se retrouve. Céladon et sa bergère sont des adolescents qui ont peur de la concrétisation de leur amour. Alors ils se déguisent, ils fuient, ils parlent à n’en plus pouvoir et s’inventent des obstacles. Pourtant Rohmer ne simplifie pas les problématiques liées aux époques en mettant tout dans le même sac. Il met en valeur au contraire ce français classique qui fait de l’amour un parcours géographique dans la carte du Tendre, et glisse habilement une réflexion sur le polythéisme face à la Sainte-Trinité. On comprend aussi la richesse du texte d’Urfé contenant tous les prémices du XVIIIe ; à la fois le romantisme rousseauiste, sa campagne idyllique et ses amours contrariées, mais aussi les déguisements et les changements de sexe du théâtre de Marivaux. Car surtout, ce film est drôle. Sous les dehors de l’intellectualisme, il ne se prend pas au sérieux. Les scènes où Céladon travesti en vestale drapée de blanc parvient à séduire Astrée sont d’une grande liberté de ton et pleines d’humour. Rohmer est léger, spirituel. D’un vert tendre, un vert… céladon.

Cabale

10 octobre 2008

Le mot « Cabale » transcrit l’hébreu qabbalah qui signifie « tradition ». Il désigne une composante ésotérique et mystique de la culture juive, fondée sur l’étude des niveaux de l’Être qui s’étagent entre l’espèce humaine et Dieu ainsi que sur les médiations (sefirot) qui relient ces divers niveaux. Elle s’appuie notamment sur une méthode d’interprétation de la Bible fondée sur la transcription numérique des caractères hébreux (sefira veut dire « nombre » et a la même racine que l’arabe sifr dont le français a fait « chiffre » et « zéro ») : la Cabale accorde, comme l’école de Pythagore, une valeur mystique aux Nombres.

La Cabale a influencé les Chrétiens, surtout à la Renaissance ; mais la communication entre les deux cultures a été bloquée par le durcissement de l’Église lors de la contre-réforme, par les risques de persécution, et aussi par le fait que l’Église ayant toujours tenté de convertir les juifs en s’appuyant sur ce qu’ils lui avaient enseigné, ceux-ci ont été incités à conserver leur savoir par devers eux.

La Cabale, étant une mystique, a été considérée avec suspicion par certains rabbins ; mais d’autres rabbins l’ont étudiée et elle n’a jamais été condamnée par l’orthodoxie juive.

L’enseignement de la Cabale est ésotérique. Réservé au petit nombre de ceux qui peuvent lui consacrer tout leur temps de travail, il suppose la connaissance de l’hébreu, une abondante lecture, et aussi un contact personnel prolongé entre le maître et l’élève. Il est en pratique impossible pour une personne qui n’est pas de confession juive, ou qui ne connaît pas l’hébreu, de recevoir cet enseignement.

Histoire des femmes

10 octobre 2008

L’histoire des femmes est une branche de l’histoire consacrée à l’étude des femmes en tant que groupe social, apparue dans les années 1970 et étroitement liée aux luttes féministes.

Elle s’est en particulier développée sous la forme de l’histoire du genre (ou gender history en anglais), ou histoire des femmes et du genre, qui  est un courant historiographique d’origine américaine. Le concept de « gender » (genre) a été développé en critique de l’histoire sociale des femmes, au début des années 1990. Cette nouvelle approche s’inspire en partie des théories du courant du Linguistic turn.

La plupart des recherches historiques concernant les femmes ont pour objectif de mettre en lumière les formes de domination qu’elles ont subies depuis les débuts de l’humanité. Mais en croyant dénoncer l’oppression masculine, l’histoire sociale des femmes ne ferait que la consolider en reprenant à son compte une définition de « la femme » que les hommes ont imposée comme une évidence.

Si le terme de « genre » est préféré à celui de « femme », c’est pour mettre l’accent sur la question de la différenciation sexuelle, en privilégiant les relations entre les hommes et les femmes, étant donné que l’on ne peut définir les uns que par rapport aux autres.

Litote

10 octobre 2008

Une litote consiste à dire moins pour suggérer davantage. La litote s’oppose à l’euphémisme. Exemple : l’énoncé « Il n’est pas laid. » pour dire « Il est beau. » est une litote.

Litote dans Figure de Style litote

^^

6 octobre 2008

Un roman d’Anna Gavalda bientôt sur France 3 ?

Après « Ensemble, c’est tout » adapté au cinéma avec Audrey Tautou et Guillaume Canet, un autre roman de la maman de « la consolante » et « je l’aimais » va être porté à l’écran.

En effet, France 3 prévoit d’adapter le premier roman jeunesse  de l’auteure à succès Anna Gavalda « 35 kilos d’espoir » qui raconte l’histoire de Grégoire, un petit bonhomme qui déteste l’école et trouve refuge dans le cabanon de son grand-père.

Grégoire n’aime pas l’école et trouve toujours de quoi bricoler auprès de son grand-père. Mais lorsque le petit  garçon est renvoyé de l’école, Léon se fâche et signifie à son petit-fils que sans la lecture et l’écriture, il n’arrivera jamais à rien. Grégoire va alors faire l’apprentissage de la vie et accepter de grandir.

revue de presse / source : tele star

Corne d’abondance

6 octobre 2008

La corne d’abondance (cornu copiae en latin) est un objet mythologique en forme de coquille de Triton utilisé par Ploutos (dieu grec de la richesse et de l’abondance). C’est également un attribut des personnifications de Tellus (déesse romaine de la Terre), Fortuna (déesse romaine du hasard et de la chance) et Gaia (déesse grecque de la Terre). sources : – http://www.linternaute.com/expression/langue-francaise/81/la-corne-d-abondance/ – http://fr.wikipedia.org/wiki/Corne_d%27abondance – http://mythologica.fr/index.html Il existe plusieurs sources et plusieurs variantes de ce mythe. Selon la tradition la plus populaire, la corne d’abondance ornait le front de la chèvre Amalthée qui nourrit Zeus dans son enfance. Une autre version en fait plutôt la corne qu’Héraclès arracha à Achéloos lors de sa victoire sur le dieu fleuve qui était alors transformé en taureau durant leur lutte. a. Version 1 La mythologie grecque raconte qu’à sa naissance, la mère de Zeus confia son enfant à la chèvre Amalthée. Elle craignait en effet que le bébé ne soit mangé par Cronos, son père. Un jour, Zeus cassa une des cornes de sa nourrice. Plus tard, pour se faire pardonner, il donna à cette corne le pouvoir d’abonder de fleurs et de fruits. Cette « corne d’abondance » représente la richesse et la fécondité. b. Version 2 Dieu-fleuve d’un cours d’eau d’Etolie dans le nord-ouest de la Grèce, Achéloos ou Achéloüs était un grand séducteur comme le prouve sa nombreuse descendance. Il lutta contre Héraclès pour séduire Déjanire. Comme toutes les divinité de l’eau il était capable de se transformer d’abord en serpent ce qui provoqua le rire d’Héraclès. Puis voyant la futilité de sa transformation, Achéloos prend la forme d’un taureau farouche qu’Héraclès saisit par les cornes. La lutte est terrible et bientôt Héraclès arracha une corne à son adversaire qui devint la corne d’abondance.

Euphémisme

6 octobre 2008

Figure par laquelle on exprime de manière atténuée une notion considérée comme désagréable, triste, vulgaire, brutale, péjorative ou déplaisante. Du grec euphêmismos, emploi d’un mot favorable, lui-même de eu, bien et phêmê, parole.

Demdeur d’emploi pour chômeur etc

Philippe Aries

6 octobre 2008

(Blois, 21 juillet 1914-Toulouse, 8 février 1984) était un historien et journaliste français.

Philippe Aries dans histoire 8103591

spécialiste de l’histoire des mentalités. Il s’est intéressé au comportement de l’homme au cours des étapes marquantes de la vie (« l’Enfant et la vie familiale sous l’Ancien Régime », 1960; « Images de l’homme devant la mort », 1983).

En tant qu’historien des mentalités, c’est toutefois de la vie qu’il a d’abord parlé. Il s’est beaucoup intéressé au problème de l’interventionisme rationnel dans les phénomènes vivants, problème qui s’étend depuis la limitation artisanale des naissances jusqu’à la manipulation génétique. En ce qui concerne les circonstances historiques entourant la généralisation des techniques contraceptives en Europe, il a écrit, dans Histoire des Populations Françaises, des pages du plus haut intérêt tant pour le spécialiste des sciences humaines que pour le profane qui veut tout simplement mieux comprendre sa propre vie.

Le robinet

6 octobre 2008

Le nom du robinet ressemble étrangement au prénom Robin, coincidence ou pas?Au moyen-âge il était relativement courant de donner des prénom aux animaux. Dans le Roman de Renart, un dénommé Robin le mouton côtoyait Ysengrin le loup, Renart le goupil et Brun l’ours. Le prénom de Robin, diminutif de Robert aurait, dans sa forme hypocoristique (affectueuse) donné Robinet.

A l’époque, des têtes de mouton étaient largement utilisées pour l’extrémité des canalisations et ornements de fontaines. C’est alors que dès le début du XVième siècle, en référence, surement au Robin du Roman de Renart on observe que le robinet est devenu un nom commun pour désigner ces objets.

Aire culturelle

6 octobre 2008

définition socio-géographique tendant à rassembler dans une même dimension spatiale une société ayant les mêmes normes culturelles.

exemple: aire culturelle chinoise, aire culturelle des beffrois….

Aire culturelle

Vue de Douai, ville étant située dans l’aire culturelle des Beffrois.

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