Erskine Caldwell

12 octobre 2008

un écrivain américain, né le 17 décembre 1903 près de Moreland, Géorgie, et mort le 11 avril 1987 à Paradise Valley, Arizona.

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Le centre de la kabbale

12 octobre 2008

Le centre de la Kabbale est un mouvement spirituel fondé par un ancien agent d’assurances, Philip Berg, dont le siège social est situé à New York. Il déclare révéler les enseignements de la kabbale à un public non juif.

Son message repose principalement sur la lecture du Zohar, dont une version originale reliée en vingt-trois volumes est vendue par le centre. Selon le promoteur du mouvement, la connaissance de l’araméen et de l’hébreu sont inutiles – lui même confesse ne pas les connaître : « il n’est pas nécessaire de comprendre les mots, mais il faut les prononcer correctement ».

Cette pratique est fortement contestée par de nombreux rabbins qui y voient non seulement une appropriation mercantile de leur patrimoine culturel mais également une dérive sectaire

C’est à ce mouvement qu appartient MAdonna

virginia woolfe

12 octobre 2008

est une femme de lettres anglaise et une féministe. Pendant l’entre-deux-guerres, elle fut une figure marquante de la société littéraire londonienne et un membre du Bloomsbury Group.

Virginia Stephen a grandi dans une famille recomposée dont le père, à la personnalité fantasque mais illustre, sera longtemps le modèle. Elevée dans une atmosphère très cultivée, Virginia développe très tôt une personnalité angoissée avant même que la mort prématurée de sa mère ne l’entraîne sur la pente de la dépression. Avec ses frères et sa soeur, elle fréquente rapidement les milieux artistiques, et à la mort de son père, son rythme créatif s’accélère. Elle est l’auteur de romans, comme ‘Mrs Dalloway‘ ou ‘La chambre de Jacob‘ qui, en rupture avec les règles classiques littéraires, se veulent des tableaux ‘impressionnistes‘ des méandres de l’âme. Elle a aussi, grâce au soutien permanent de son mari, Léonard Woolf, édité de grands auteurs étrangers, comme Fiodor Dostoïevski ou Freud. Mais sa souffrance psychique est trop forte, Virginia Woolf se suicide en 1941.

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Pashmina

12 octobre 2008

Le pashmînâ, souvent appelée « l’or en fibre », est l’un des duvets les plus précieux qui soit.

Issu de la chèvre Tchang-ra aussi appelée capra hircus. La fibre du pashmînâ a une épaisseur de moins de 15 micromètres. À titre de comparaison, un cheveu humain mesure près de 75 micromètres. Une chèvre de l’Himalaya produit de 100 à 300 grammes de pashmina par année; la fibre étant prélevée sur le cou de l’animal, là où elle est la plus douce. La qualité de la fibre varie selon la hauteur d’élevage de l’animal. Plus l’altitude d’élevage de l’animal est élevée plus la qualité de la fibre est grande:à forte altitude la chèvre produira une laine de meilleure qualité afin de lutter contre le froid.

Le PASHMINA « fleur de duvet de l’Himalaya » est la laine la plus légère et la plus chaude au Monde.

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Pedro Calderon de La Barca

12 octobre 2008

né à Madrid le 17 janvier 1600 et mort à Madrid le 25 mai 1681, est un auteur et poète dramatique espagnol. Extraordinairement prolifique, auteur de plus de deux cent textes dramatiques, son nom est avant tout célèbre pour sa pièce La Vie est un songe.

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Alexander Calder

12 octobre 2008

est un sculpteur et peintre américain né à Philadelphie le 22 juillet 1898 et décédé le 11 novembre 1976 d’une crise cardiaque, à New York où il était venu inaugurer une rétrospective de son œuvre.

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Au temps pour moi?

11 octobre 2008

« Au temps pour moi » est une expression française exprimant la reconnaissance d’une erreur par l’interlocuteur. La graphie majoritairement utilisée pour cette expression en est pourtant « Autant pour moi ».

Il existe une vive controverse pour déterminer laquelle des deux graphies est correcte, la première étant privilégiée par les auteurs normatifs tandis que la seconde est d’usage majoritaire.

Histoire des mentalités

11 octobre 2008

Après la Seconde Guerre Mondiale, la discipline historique s’empare de la notion de mentalité en se déplaçant vers l’exploration de la psyché humaine saisie à travers l’étude de l’évolution des comportements, des sensibilités, des représentations, à la faveur de la vogue spectaculaire que connaît la notion de mentalité. Cet élargissement épistémologique est encore à mettre à l’actif de l’école des Annales, qui a incontestablement joué dans ce domaine un rôle dynamisant.

La notion de mentalité devient le levier qui permet à l’école des Annales de connaître sa phase la plus triomphante et son rayonnement national et international le plus spectaculaire. Elle se définit autour de trois niveaux d’opposition. Elle se situe sur le versant de l’impersonnel, de l’automatique, davantage que du côté des phénomènes conscients, intentionnels, régulant les pratiques sociales à partir d’un niveau inconscient. En deuxième lieu, elle relève davantage du niveau psychologique que du plan intellectuel dans sa manière de rompre avec l’histoire traditionnelle des idées. En troisième lieu, elle privilégie les phénomènes collectifs par rapport aux situations individuelles, tout en souhaitant se trouver à l’articulation de ces deux dimensions.

Ces caractéristiques propres à l’émergence et au succès de cette notion de mentalité conduisent les historiens des Annales à simplement transposer ces études du mental dans les catégories d’analyse déjà en usage dans une histoire économique et sociale qui a fait ses preuves, s’emparant de l’idée de séries, de phénomènes répétés, comptabilisables, de séries quantitatives. Les historiens entreprennent l’histoire de ce qui semble n’en pas avoir, c’est-à-dire la somme des habitudes du quotidien, les comportements et non plus les décisions d’une action réfléchie, l’histoire de ce qui se répète, des permanences et non plus des ruptures, les expressions involontaires de l’agir humain et non plus les décisions conscientes, l’étude des sans-grade et non plus celle des décideurs. En somme, tout ce qui peut être restitué quant au rapport passé à la mort, au sexe, au corps, à l’hygiène, à l’alimentation, aux rapports de parenté, grâce à l’établissement des moyennes, devient le chantier fécond de ce moment.

Un franc-tireur, Philippe Ariès, a été un véritable précurseur en France dans l’exploration de ces mentalités. Il publie dès 1948 son Histoire des populations françaises et de leurs attitudes devant la vie depuis le XVIIIe siècle; précédant ainsi la vogue démographique, il reste pourtant totalement ignoré par les Annales jusqu’à une période tardive, puisqu’il faut attendre 1978 pour qu’il soit élu à l’EHESS. Dans son étude sur L’Enfant et la vie familiale sous l’Ancien Régime, publiée en 1960, il développe une intuition particulièrement féconde selon laquelle la contraception a suscité une véritable révolution mentale dans le sens d’un désir de maîtrise de la vie. Philippe Ariès attribue le passage d’un modèle à un autre, non pas à une mutation globale de la société, mais à un phénomène psychologique qui a bouleversé le comportement de l’homme occidental à partir du XVIIIe siècle. Nous trouvons en creux de cette explication l’idée d’un inconscient collectif comme agent actif déterminant les variations des mentalités selon les époques dans le schéma de Philippe Ariès (Texte 5. Philippe Ariès).

L’histoire des mentalités connaît un tel succès qu’un certain nombre d’interventions des historiens des Annales tentent à plusieurs reprises d’en établir les frontières et d’en définir le contenu. Le premier de ces textes que l’on peut caractériser comme autant de programmes de recherches ou de manifestes est de Georges Duby. Il y définit la place de l’histoire des mentalités dès 1961 dans l’ouvrage dirigé par Charles Samaran sur L’Histoire et ses méthodes, paru chez Gallimard dans la collection «Encyclopédie de la Pléiade», à un moment où ce domaine n’est encore qu’émergent. Il inscrit sa démarche dans la continuité de celle de Lucien Febvre lorsque celui-ci définissait en 1938 les rapports entre «la psychologie et l’histoire» dans L’Encyclopédie française. Duby envisage la fécondité possible des relations entre la psychologie sociale des années 1960 telle qu’elle lui apparaît dans ses études expérimentales des relations qu’entretient l’individu avec son groupe d’appartenance et le souci de l’historien de corréler le collectif au personnel. En outre, le niveau du mental a, pour Duby, sa propre temporalité, qu’il subdivise selon la grille braudélienne en trois rythmes: celui, rapide, des émotions d’un moment, d’une conjoncture, de la rumeur à la petite phrase dans ses échos momentanés; puis l’évolution des comportements et croyances partagés par un groupe social déterminé; enfin, sur une plus longue durée, les cadres mentaux plus résistants aux changements, l’héritage culturel, le système de croyance ou le modèle de comportement qui perdure par-delà l’événementiel.

Le regard que porte l’historien Georges Duby sur la famille, l’amour, le mariage revient à replacer les comportements, les sensibilités de l’époque médiévale dans les enjeux contradictoires qu’ils représentent pour les catégories sociales dominantes. La prospection la plus avancée de Duby dans le champ des mentalités, et qui peut être lue comme l’illustration la plus réussie, est Les Trois Ordres ou l’Imaginaire du féodalisme. Duby reprend le schéma trifonctionnel de Georges Dumézil (souveraineté, guerre, fécondité), mais il renverse sa proposition selon laquelle ce schème serait une structure mentale propre aux Indo-Européens. Au commencement était le mythe pour Dumézil, alors que Duby considère que la structure propose et l’histoire dispose. Il déplace le regard vers l’émergence du mythe dans le tissu historique, sa plus ou moins grande prégnance, et sa signifiance dans les pratiques sociales où il est utilisé. Or, la société qu’il étudie est traversée par des zones conflictuelles qui se déplacent et engendrent des représentations du monde dont la forme ou la nature s’adaptent à la nécessité de juguler les conflits. La révolution féodale a besoin d’un système de légitimation, d’un modèle, lui aussi parfait, de représentation de la distribution du travail social, de la soumission acceptée du plus grand nombre. En l’absence de pouvoir politique, ce sont donc les clercs qui tentent de restaurer l’équilibre social, et la figure ternaire se présente comme le répondant terrestre des distinctions célestes (Texte 6. Georges Duby).

Le deuxième texte-manifeste définissant l’histoire des mentalités est celui d’un défricheur dans ce domaine, proche de Lucien Febvre, Robert Mandrou, qui est chargé de rédiger l’article «Mentalité» pour l’Encyclopædia universalis en 1968, soit au moment même où cette forme d’histoire connaît un regain d’intérêt dans toute la profession. Il dessine à l’historien le programme de recherche des moments de structuration et de destructuration de ces mentalités qui définissent l’articulation de conjonctures mentales des simples climats d’une époque avec des structures de plus longue durée (Texte 7. Robert Mandrou).

Mandrou publie en 1968 sa thèse consacrée au changement radical d’attitude des magistrats face au phénomène de la sorcellerie au cours du XVIIe siècle. Il s’attache à cette lente destructuration de la poursuite judiciaire des manifestations de sorcellerie qui se déroule sur près d’un siècle. Alors que les magistrats prononcent sans états d’âme leurs condamnations au début du siècle, pourchassant les suppôts de Satan, à la fin du siècle, les parlements ont tous renoncé à ce genre d’accusation. À travers cette mutation, Mandrou détecte la dislocation d’une structure mentale en situant le vecteur du changement à l’intérieur d’une culture d’élite, celle des magistrats, qui s’identifie au progrès de la Raison.

C’est sur cette dichotomie entre une culture supposée populaire et une culture supposée savante que Michel de Certeau exprime des réticences très novatrices, car annonciatrices des futures remises en cause de la notion même de mentalité. Tout en saluant l’importance de l’ouvrage de Mandrou, il le met en garde sur le fait que le silence des archives n’est pas un argument pour l’historien et que ce dernier, prisonnier des seules archives consultables, celles des savoirs constitués, ne peut en tirer des déductions trop hatives (Texte 8. Michel de Certeau).

C’est ensuite à Jacques Le Goff que revient le soin de définir ce qu’il entend par l’histoire des mentalités au plus fort du succès de cette forme d’histoire; ce sera dans le cadre de la trilogie Faire de l’histoire en 1974. Définie comme une histoire ambiguë, son caractère imprécis en fait tout son attrait, car il permet ainsi à l’historien de se rapprocher de l’ethnologie, de la sociologie et de la psychologie sociale, autant de relations qui ont, en ces temps où la discipline historique est nourrie de visées hégémoniques, un intérêt hautement stratégique. Le caractère attrape-tout de cette notion floue de mental permet de labourer sur les terres des autres sciences sociales. Outre cet intérêt, l’histoire des mentalités, d’après Le Goff, offre l’avantage de sortir d’un économicisme étroit selon lequel l’homme ne se nourrit que de pain. Elle constitue un ailleurs indispensable à la réalisation du projet prométhéen de résurrection du passé tel que l’avait défini Michelet au XIXe siècle (Texte 9. Jacques Le Goff).

De son côté, Michel Vovelle entend participer à la vogue pour les mentalités tout en distinguant la notion de mentalité de celle d’idéologie (Texte 10. Michel Vovelle). Avec ce succès de l’histoire des mentalités dans les années 1970, certains historiens ont cru atteindre enfin la visée d’une histoire totale, «de la cave au grenier», constituée par la juxtaposition des strates d’analyses démographique, économique, psychologique, ethnologique… Derrière cette notion de totalité enfin atteinte, c’est la discipline historique qui affirmait sa vocation hégémonique vis-à-vis des autres sciences sociales en proclamant haut et fort que tout relève de l’histoire. Pour d’autres, comme Pierre Vilar, il s’agit plutôt d’ajouter une pièce supplémentaire à l’édification d’une histoire marxiste (Texte 11. Pierre Vilar).

 

Bernard Henri-Levy

11 octobre 2008

(né Bernard Levy le 5 novembre 1948), surnommé BHL, est un écrivain, journaliste, essayiste, metteur en scène de théâtre, cinéaste, homme d’affaires et éditorialiste engagé sur la scène publique internationale. Il se définit comme un philosophe, mais n’est pas forcément reconnu comme tel par le monde universitaire français du fait de l’absence dans sa bibliographie d’ouvrages philosophiques à proprement parler.Il a lancé en 1976 l’idée que sa génération représentait une « nouvelle philosophie ». Depuis, l’étiquette est restée attachée à son oeuvre et celle de ses collègues amis.

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Claude Levi Strauss

11 octobre 2008

un anthropologue, ethnologue et philosophe français né à Bruxelles le 28 novembre 1908.

Il est donc centenaire

Il est l’un des fondateurs de la pensée structuraliste.

Études secondaires à Paris (lycée Janson de Sailly), études supérieures à la faculté de droit de Paris (licence) et à la Sorbonne (agrégation de philosophie, 1931, doctorat ès lettres, 1948).
Après deux ans d’enseignement aux lycées de Mont-de-Marsan et de Laon, est nommé membre de la mission universitaire au Brésil, professeur à l’université de Sào Paulo (1935-1938). De 1935 à 1939, organise et dirige plusieurs missions ethnographiques dans le Mato Grosso et en Amazonie.
De retour en France à la veille de la guerre, mobilisé en 1939-1940. Quitte la France après l’armistice pour les États-Unis où il enseigne à la New School for Social Research de New York. Engagé volontaire dans les Forces françaises libres, affecté à la mission scientifique française aux États-Unis. Fonde avec Henri Focillon, Jacques Maritain, J. Perrin et d’autres l’École libre des hautes études de New York, dont il devient le secrétaire général.
Rappelé en France, en 1944, par le ministère des Affaires étrangères, retourne aux États-Unis en 1945 pour y occuper les fonctions de conseiller culturel près l’ambassade. Il démissionne en 1948 pour se consacrer à son travail scientifique, devient sous-directeur du musée de l’Homme en 1949, puis directeur d’études à l’École pratique des hautes études, chaire des religions comparées des peuples sans écriture. Il est nommé professeur au Collège de France, chaire d’anthropologie sociale, qu’il occupe de 1959 à sa mise à la retraite en 1982. Claude Lévi-Strauss est membre étranger de l’Académie nationale des sciences des États-Unis d’Amérique, de l’American Academy and Institute of Arts and Letters, de l’Académie britannique, de l’Académie royale des Pays-Bas, de l’Académie norvégienne des lettres et des sciences. Il est docteur honoris causa des universités de Bruxelles, d’Oxford, de Chicago, de Stirling, d’Upsal, de Montréal, de l’université nationale autonome du Mexique, de l’université Laval à Québec, de l’université nationale du Zaïre, de l’université Visva Bharati (Inde), et des universités Yale, Harvard, Johns Hopkins et Columbia. Il a reçu, en 1966, la médaille d’or et le prix du Viking Fund, décerné par un vote international de la profession ethnologique ; en 1967, la médaille d’or du C.N.R.S. ; en 1973, le prix Érasme ; en 1986, le prix de la fondation Nonino, en 1996, le prix Aby M. Warburg ; en 2002, le prix Meister Eckhart ; en 2005, le prix international Catalunya.
Il a été élu à l’Académie française, le 24 mai 1973, en remplacement de Henry de Montherlant (29e fauteuil).

Claude Levi Strauss Levi-Strauss,-Claude

 

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