Archive de la catégorie ‘Histoire de l’art’

Alexander Calder

Dimanche 12 octobre 2008

est un sculpteur et peintre américain né à Philadelphie le 22 juillet 1898 et décédé le 11 novembre 1976 d’une crise cardiaque, à New York où il était venu inaugurer une rétrospective de son œuvre.

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Pieter Brueghel l’Ancien

Samedi 27 septembre 2008

(Brueghel, près de Breda, v. 1525Bruxelles, 1569) est un peintre flamand.

Pieter Brueghel l'Ancien dans Histoire de l'art bruegel

 

Robert Bresson

Samedi 27 septembre 2008

 un cinéaste français né le 25 septembre 1901 à Bromont-Lamothe (Auvergne) et décédé le 18 décembre 1999 à Droue-sur-Drouette (Eure-et-Loir). Son art, dont le caractère spirituel et moral tirent leurs racines d’un catholicisme rigoriste, révèle, par delà un ascétisme apparent, une profonde sensualité.

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Georges Braque

Samedi 27 septembre 2008

peintre et sculpteur français né à Argenteuil (Seine-et-Oise, actuellement Val-d’Oise) le 13 mai 1882 et mort à Paris le 31 août 1963. Il fut, avec Pablo Picasso, l’un des initiateurs du cubisme.

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Le viaduc de l’Estaque

Sandro Botticelli

Vendredi 26 septembre 2008

né entre mars 1444 et mars 1445 dans le quartier d’Ognissanti de Florence, où son père était tanneur. Il meurt en mai 1510 dans la maison de la Via della Porcellenna où il aura travaillé toute sa vie. Botticelli est un surnom, de « botticello » qui signifie « petit tonneau », vraisemblablement donné à son frère aîné Giovanni et qui passa rapidement au cadet.

Sandro Botticelli dans art Magnificatio

Adoration des Mages

 

La célèbre fresque  » Le Printemps » est réalisée, elle aussi en 1482 dans le Palais de Castello pour la famille Médicis dans un style mythologique et allégorique, en hommage au mariage du cousin de Laurent le Magnifique avec Sémirade d’Appiano. « Vénus et Mars » peint en 1483, sur le thème de l’amour semble avoir été commandé par la famille Vespucci pour l’occasion d’un mariage.
 » La Naissance de Vénus » qui présente pour la première fois une nudité féminine non biblique, est peinte sur une toile vers 1485, car elle était destinée à être transportée et installée dans une villa à la campagne, par le commanditaire, probablement aussi de la famille Médicis.

Jérôme Bosch

Vendredi 26 septembre 2008

De son véritable nom Hieronymus Van Haken, Jérôme Bosch est né dans une famille modeste originaire d’Aix la Chapelle, venue s’installer en Pays Bas deux siècles plus tôt.
Son grand-père Jan Van Haken et son père Anthonis Van Haken ont exercés déjà le métier de peintre, quand Hieronymus naît vers 1453 à S’Hertogenbosch au Pays Bas. On sait assez peu de chose sur sa vie, mais on sait qu’il se marie vers 1478 avec une aristocrate qui lui permet d’accéder à un statut social plus enviable et à une certaine sécurité matérielle. Vers 1486, Jerôme Bosch est cité comme membre d’une confrérie, « La Confrérie Notre Dame », proche d’une secte hérétique « Les Frères du Libre-Esprit ».

Il sera formé dans l’atelier familial et prendra par la suite le pseudonyme de Bosch, emprunté à son pays natal, afin de se différencier des autres membres de sa famille.

Epousant en 1480 une fille de riche aristocrate, il est accueilli comme « membre notable » par la confrérie Notre-Dame, association religieuse consacrée au culte de la Vierge, dont il devient naturellement le peintre attitré. Sa vie à Bois-le-Duc se déroule alors paisiblement entre sa femme, son atelier et la confrérie, ce qui n’empêchera pas sa renommée de s’étendre bien au delà des frontières de son pays natal.

C’est dans ses lectures et dans l’atmosphère d’hérésie et de mysticisme régnant alors, que Bosch puise une inspiration nouvelle, qui lui fait délaisser l’iconographie traditionnelle de ses débuts, pour s’orienter vers des œuvres « sacrilèges » où le religieux se confronte au pêché et à la damnation.

L’enfer se mêle au paradis, et le satirique à la morale. On y voit sa préoccupation pour l’humanité corrompue condamnée à l’enfer éternel (triptyque du Chariot de foin v. 1500, Musée du Prado, Madrid) pour avoir tourné le dos à la loi divine. L’obsession du pêché s’illustre dans les sept pêchés capitaux (1475-80, Musée du Prado, Madrid), la Nef des fous (1490-1500, Musée du Louvre, Paris), le triptyque Jardin des délices terrestres, v.1503-04 (Musée du Prado, Madrid), allégorie fantastique complexe, composition de personnages et d’animaux hybrides, comportant de nombreuses références à l’alchimie.

Le voyage de Bosch à Venise au début du XVIème siècle, donne une nouvelle dimension à sa créativité, on remarque plus d’espace et de paysages dans Saint-Jean à Pathmos (1504-05, Berlin, Gemäldegalerie), Saint-Jérôme en prière (v. 1505, Gand, musée des Beaux-Arts) ou la Tentation de Saint Antoine (1510, Madrid, Musée du Prado), œuvres qui montrent l’exemple de la vie des saints comme unique voie de salut.

Vers 1510 apparaît une nouvelle évolution avec les tableaux « à demi-figures », représentations de personnages à mi-corps, placés au premier plan (le couronnement d’épines, 1510, Madrid Escorial).

Les œuvres de Bosch n’étant pas datées (une description de ses œuvres par un aristocrate espagnol a toutefois permis de les identifier), on pense que nombre des peintures portant sa signature ont pu être réalisées par ses successeurs, admirateurs de son œuvre. Bruegel l’Ancien saura en pénétrer le sens et en fera la base de sa propre création.
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Le Jardin des délices

Yves Bonnefoy

Vendredi 26 septembre 2008

né à Tours (Indre-et-Loire) le 24 juin 1923, est un poète et essayiste français. Il est l’auteur d’une œuvre importante, poétique aussi bien que théorique, qui interroge sans relâche les rapports qu’entretiennent le monde et la parole.

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Pierre Bonnard

Vendredi 26 septembre 2008

Pierre Bonnard (3 octobre 1867 Fontenay-aux-Roses23 janvier 1947 Le Cannet) est un peintre, illustrateur et lithographe français.

est sans conteste un des plus importants peintres français de la première moitié du XXème siècle et pourtant il ne connaît pas l’importance que tous s’accordent à reconnaître à un BRAQUE, MATISSE et à fortiori un PICASSO.

La tentation est forte de ne voir en lui qu’un peintre solitaire, joyeux, éblouissant, mais sans importance décisive pour juger du cheminement progressif de l’art de notre temps. « Je ne suis d’aucune école, je cherche uniquement à faire quelque chose de personnel ». Cette indépendance innée est pour lui essentielle à la réalisation de l’œuvre tant il semble n’avoir peint que pour le bonheur de peindre.

Pierre Bonnard dans Histoire de l'art 00113009

La salle de bains

Leon Blum

Vendredi 26 septembre 2008

(9 avril 187230 mars 1950) est un homme politique socialiste français. Il fut l’un des dirigeants de la section française de l’Internationale ouvrière (SFIO), et président du conseil, c’est-à-dire chef du gouvernement français, en 1936, 1938 et 1946. Il a marqué l’histoire politique française pour avoir refusé l’adhésion à la IIIe Internationale communiste en 1920, et pour avoir été le président du Conseil du Front populaire en 1936.

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Sarah Bernhardt

Vendredi 26 septembre 2008

 Sarah Bernhardt dans histoire

une comédienne de théâtre française, née le 22 septembre 1844 à Paris dans l’ancien XIIe arrondissement (actuel Ve), morte le 26 mars 1923 à Paris et inhumée au cimetière du Père-Lachaise.

Elle était surnommée la Voix d’or ou la Divine.

Sa mère, Judith-Julie Bernhardt, était une célèbre « courtisane » hollandaise (ou allemande).

L’identité de son père reste inconnue. C’était sans doute un français. L’identité de son père, et celle de sa mère, est contestée mais l’important est que la naissance de Sarah a importuné sa mère, qui manifestait peu de tendresse pour elle. De plus, elle ne voyait que très rarement son père qui est mort en 1857. On avait souvent l’habitude de la confier à la garde de parents, comme sa tante, ou des amis et elle avait une nourrice chez qui elle habitait pendant son enfance. Elle a reçu peu de visites de sa mère.

Nous savons qu’elle eut plusieurs soeurs, dont Jeanne Rosine, elle aussi comédienne, fille préférée de la mère.

Elevée dans un couvent dès l’âge de 7 ans, Henriette Rosinne Bernard, dit Sarah Bernhardt.

Après la pension, elle a continué ses études au couvent des Grand-Champs à Versailles. Dans ses Mémoires, Sarah avoue avoir aimé le couvent car elle a reçu beaucoup de soutien des religieuses. C’était là qu’elle a conçu une passion pour la religion qui l’a fait vouloir consacrer sa vie à Dieu. Sa mère, cependant, avait d’autres idées. C’était le Duc de Morny, demi-frère de Louis-Napoléon et ami de la mère de Sarah, qui, lors d’une réunion de famille, a eu l’idée de l’envoyer au Conservatoire. D’abord, Sarah a lutté contre la volonté de sa famille en affimant qu’elle voulait devenir religieuse mais on l’a, enfin, persuadée d’essayer le théâtre. Lors de son audition pour le Conservatoire, elle a fait preuve d’indépendance. Quand elle n’a trouvé personne pour lui donner la réplique dans la scène de « L’Ecole des Femmes » qu’elle avait préparée, elle a rompu avec la tradition en récitant la fable de La Fontaine, « Les Deux Pigeons ». Au Conservatoire, elle a étudié sous Provost, Samson et Régnier mais elle a continué à se montrer têtue: lors de son premier examen en tragédie, elle a choisi de représenter une scène de « Zaïre », contre les désirs de Provost.Elle s’est disputée avec lui sur l’interprétation d’une ligne du texte; dans la classe, Sarah l’a interprétée comme voulait Provost mais, à l’examen, elle a donné sa propre interprétation, pour laquelle on lui a décerné le deuxième prix. Sa forte personnalité, cependant, a fait qu’elle avait beaucoup de disputes avec ses professeurs et, dès lors, elle est sortie du Conservatoire avec des résultats décevants. Malgré tout cela, avec l’aide du Duc, et de Camille Doucet le ministre des Beaux-Arts de l’époque, elle est entrée à la Comédie Française.

Son début n’était pas très prometteur; on a critiqué sa taille svelte et on l’a trouvée trop émaciée. Son instruction au Conservatoire ne l’avait pas non plus aidée à maîtriser ses sautes d’humeur qui l’ont poussée à rompre avec la Comédie Française pour la première fois.

Elle l’a quitté pour l’Odéon en 1866 c’est là qu’elle triomphe en 1869 que la comédienne  grâce à un rôle dans ‘Le passant‘. C’est dès lors la gloire mondiale pour la comédienne à la ‘voix d’or‘. Que cela soit dans des rôles tragiques comme Phèdre, ou romantiques dans ‘Lorenzaccio‘, son tempérament dramatique et sa diction emphatique séduisent un public toujours plus grand.

Elle triomphe dans le rôle de la Reine de Ruy Blas en 1872, ce qui lui vaut d’être rappelée par la Comédie-Française où elle joue dans Phèdre en 1874 et dans Hernani en 1877.

En 1880, elle démissionne avec éclat du « Français » et crée sa propre compagnie avec laquelle elle part jouer et faire fortune à l’étranger. Elle se fait une spécialité des rôles de travesti (Hamlet, Pelléas) inspirant à Edmond Rostand sa pièce L’Aiglon en 1900. Elle joue à Londres, à Copenhague, aux États-Unis 1880-1881, en Russie 1881. Elle rencontre Thomas Edison à New York et y enregistre sur cylindre une lecture de Phèdre. De retour en France, elle dirige le théâtre de la Renaissance à partir de 1893 puis le théâtre des Nations qu’elle rebaptise théâtre Sarah-Bernhardt et où elle joue La Dame aux camélias.

Elle dirige le Théâtre de la Renaissance à partir de 1893 et monte ensuite sa propre troupe au théâtre des Nations. Sarah Bernhardt fut un monstre sacré du théâtre et ce jusqu’à la fin de sa vie : amputée de la jambe droite après un accident elle continua de jouer, assise.

En décembre 1894, elle fait appel à Alfons Mucha pour dessiner ses affiches. Ces six années de collaboration donnent un second souffle à sa carrière.
Sarah Bernhardt devient également actrice du cinéma muet. Son premier film est Le Duel d’Hamlet en 1900. Elle en tournera huit, dont deux œuvres autobiographiques, la dernière étant Sarah Bernhardt à Belle-Île 1912 qui décrit sa vie quotidienne.

En 1905, lors d’une tournée au Canada, elle fut accueillie par le premier ministre Wilfrid Laurier à Québec. Toutefois, l’archevêque local, Louis-Nazaire Bégin, détestait le théâtre et demanda à ses paroissiens de boycotter la représentation. Les sièges vides choquèrent l’actrice habituée aux foules massives.

En 1914, on lui remet la Légion d’honneur.

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Sa vie privée a été assez remplie. À l’âge de 20 ans elle donne naissance à son seul enfant, Maurice Bernhardt, fruit d’une liaison avec un noble belge, Charles-Joseph-Eugène-Henri, prince de Ligne.

Elle connaît par la suite plusieurs amants, dont Charles Haas, mondain très populaire à qui elle vouait une véritable passion alors qu’il la traitait en femme légère et la trompait sans états d’âme. Après leur rupture, ils demeurèrent cependant amis jusqu’à la mort de Haas.

On compte également des artistes tels que Gustave Doré et Georges Jules Victor Clairin et des acteurs tels que Mounet-Sully et Lou Tellegen. On parle également de Victor Hugo et du prince de Galles. Certaines sources lui prêtent également des liaisons homosexuelles.

Proche d’Oscar Wilde, elle lui commande la pièce Salomé en 1892.

En 1882, elle se marie à Londres avec un acteur d’origine grecque, Aristides Damala, mais celui-ci est dépendant de la morphine et leur relation ne dure guère. Elle restera cependant son épouse légitime jusqu’à la mort de l’acteur, en 1889 à l’âge de 34 ans.

Elle apporte son soutien à Émile Zola au moment de l’affaire Dreyfus.

Elle meurt dans les bras de son fils Maurice le 26 mars 1923, alors qu’elle était en train de tourner un film. Elle est enterrée au cimetière du Père-Lachaise (division 44), à Paris.

Sarah Bernhardt a publié plusieurs livres et pièces de théâtre.

Elle a inspiré en partie à Marcel Proust le personnage de l’actrice La Berma dans À la recherche du temps perdu. Proust la désignait parfois dans sa correspondance par « Haras », son prénom à l’envers.

Sarah Bernhardt a vécu dans son fort qu’elle avait acquis à la Pointe aux Poulains, à Belle-Île-en-Mer.

Elle est souvent considérée comme la plus grande tragédienne du XIXe siècle. Sa devise : « Quand même ».

On lui attribue aussi ce « mot-programme » : « Il faut haïr très peu, car c’est très fatiguant. Il faut mépriser beaucoup, pardonner souvent, mais ne jamais oublier. »

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Un musée lui est consacré à Belle Ile en Mer http://www.evene.fr/culture/lieux/musee-sarah-bernhardt-pointe-des-poulains-5801.php

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